À l’occasion de la semaine CANA Océan Indien, nous avons rencontré Francisco et Claire, un couple malgache qui s’est engagé dans la communauté il y a trois ans et qui vient tout juste de fêter ses 23 ans de mariage. Ils nous partagent leur expérience à CANA et leur rencontre avec Jésus.
La découverte de CANA
« Nous avons fait la session CANA en 2010. C’est un cadeau que nous nous sommes fait pour nos 7 ans de mariage. C’est le lieu où nous avons rencontré le Seigneur. Nous avons tous les deux grandi dans une famille catholique mais la relation avec Dieu s’arrêtait à la messe du dimanche. C’est à CANA que nous nous sommes convertis et que nous avons davantage mis le Seigneur au cœur de notre couple. À CANA, nous avons appris à prier en couple et en famille. Nous avons aussi vécu des temps de pardon, ce qui continue à nous nourrir au quotidien. Pour nous, CANA est un lieu de renaissance, que ce soit sur le plan personnel, en couple ou en famille. C’est la renaissance d’une vie complète. C’est à Cana, lors d’un mariage, que Jésus a accompli son premier miracle. C’est là qu’il a commencé à transformer des vies. CANA est un lieu où le couple retrouve l’amour et l’unité. Jésus, c’est Celui qui rassemble : les couples, les familles, les pays, le monde. »
La vie communautaire
« Nous travaillons pour une association réunionnaise à Madagascar depuis 24 ans. C’est un centre de vie où nous accueillons des orphelins et des enfants abandonnés. Mais après 15 ans de travail, nous avons pris une année sabbatique, durant laquelle nous avons suivi une formation à Hautecombe, avant de reprendre du service. Cela faisait un moment que nous avions reçu cet appel à la vie communautaire et à continuer à témoigner pour évangéliser. »
La rencontre inter-îles
« La semaine CANA Océan Indien a été une belle expérience. Nous avons eu l’occasion de présenter notre culture et nous nous sommes rendu compte que nos réalités ne sont pas si différentes les unes des autres. Cela a permis aux îles (Maurice, les Seychelles, La Réunion et Madagascar) de former un corps plus large. Il y a eu une véritable relation fraternelle, qui peut être un exemple pour le monde. Une espérance d’avancer ensemble, avec le Christ. C’était aussi l’occasion de se poser un peu, en couple. Chacun repart avec de nouvelles forces. »
Francisco et Claire Rabenarivo, de Madagascar